le 06 Septembre 2010 -     
   
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    DOSSIER: La Santé  
www.goveg.com    Le végétarisme c'est la santé L'obésité est désormais considérée comme une maladie aux Etats-Unis
WASHINGTON (AFP) - L'obésité est désormais considérée comme une maladie par le gouvernement américain, qui a décidé d'autoriser le remboursement de certains traitements contre ce fléau qui frappe l'Amérique.

Le secrétaire américain à la Santé Tommy Thompson a annoncé jeudi devant une commission du Sénat américain que Medicare, le système public d'assurance maladie pour les personnes âgées et les handicapés, retirait de ses directives la phrase qui affirmait que l'obésité n'était pas une maladie.
Désormais, si un traitement contre l'obésité est jugé scientifiquement efficace, il sera remboursé par Medicare, a-t-il précisé.
"Avec cette nouvelle politique, Medicare pourra examiner les preuves scientifiques afin de déterminer quelles interventions améliorent la santé", a déclaré Tommy Thompson.
"L'obésité est un problème grave de santé publique dans notre pays qui a pour conséquence que des millions d'Américains souffrent de problèmes de santé et meurent prématurément", a-t-il ajouté.
L'obésité a plus que doublé aux Etats-Unis entre 1980 et aujourd'hui, affectant un Américain sur trois, soit 59 millions d'adultes.
Le département de la Santé estime le coût économique direct et indirect de l'obésité, dû aux maladies qu'elle favorise (maladies cardio-vasculaires, diabète, cancer) à 120 milliards de dollars par an, en augmentation constante.
Selon une étude des Centres de contrôle et de prévention des maladies (CDC) publiée en mars, l'obésité et le surpoids causés par la mauvaise alimentation et l'absence d'activité physique pourraient devenir la première cause de mortalité aux Etats-Unis d'ici 2005.
"Ce qu'il importe de savoir maintenant est s'il y a des preuves scientifiques qu'un traitement médical lié à l'obésité améliore la santé", a déclaré Mark McClellan, administrateur de Medicare.
Le département à la santé a indiqué dans un communiqué que la nouvelle politique n'aurait pas d'effet immédiat, car l'administration doit d'abord examiner les demandes de patients réclamant que tel ou tel traitement soit remboursé.
"Nous encourageons et nous attendons des demandes pour examiner les preuves scientifiques évaluant les bénéfices d'une série de traitements pour l'obésité dans la population", a déclaré un responsable médical de Medicare, le Dr Sean Tunis.
Il a précisé qu'à l'automne, une évaluation serait faite des opérations chirurgicales destinées à lutter contre l'obésité.
La décision du gouvernement américain de classer l'obésité comme une maladie est lourde de conséquences pour la santé publique et les assurances privées, puisqu'elle va mettre une série de traitements sur la liste des dépenses remboursables et pourrait accélérer la mise sur le marché de nouveaux médicaments.
Les experts comparent cette étape à l'entrée de l'alcoolisme au rang de maladie qui avait facilité l'accès au traitement. Elle pourrait aider les personnes touchées à admettre qu'elles ont besoin de soins et le public à ne plus considérer que les personnes obèses sont responsables de leur état.
L'Association américaine sur l'obésité (AOA) a salué la décision du gouvernement comme "un nouveau chapitre dans la lutte contre l'obésité".
"Cette décision va ouvrir la voie à non seulement une meilleure couverture médicale mais augmentera la recherche médicale et l'enseignement sur l'obésité", a estimé le président de l'association Richard Atkinson.
Précurseur en la matière, le service américain des impôts (IRS) accepte depuis 2002 les déductions fiscales pour les dépenses de santé concernant l'obésité, au même titre que les autres médicaments contre les maladies reconnues.
En revanche, les assurances privées avaient mené bataille contre le classement de l'obésité en maladie pour des raisons économiques.

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Mangez moins de viande et vous sauverez la planète" - C’est l’avertissement lancé par Jonathon Porritt, président de la Commission Britannique du Développement Durable dans le rapport “The Global Benefits of Eating Less Meat”.


"L’agriculture intensive animale exige toujours plus de terre, d’eau et de pesticides employés pour cultiver soja et autre fourrage pour l’alimentation des animaux. Le résultat est l’une des plus grandes crises environnementales auquel nous faisons maintenant face" : déclara Mr Porritt, également directeur des Amis de la Terre et le co-président de Greenpeace. "Les politiciens s’occupent d’un symptôme dégradant environnemental après l’autre, sans prendre le temps de réfléchir aux causes de ces incessants symptômes".


En 40 ans, la consommation de viande par an et par personne est passée de :
Europe : 56 à 89 kilos
USA : 89 à 124 kilos
Chine : 4 à 54 kilos
Japon : 8 à 42 kilos
Brésil : 28 à 79 kilos


La consommation de viande et produits laitiers a quadruplé en 4 décennies et la Banque Mondiale prédit qu’elle augmentera encore de 50 % d’ici à 2020. Il y a déjà 2 fois plus de poulets que d’humains sur la planète, plus d’un milliard de porcs, 1.3 milliards de bovins et 1.8 milliards d’ovins - dont la plupart mangent plus d’aliments qu’ils n’en produisent.


Il faut 10 kg de fourrage (soja, céréales...) pour produire 1kg de viande de bœuf, 100.000 litres d’eau sont nécessaires pour produire 1 kg de viande de bœuf (seulement 900 litres pour 1 kg de blé).


Texte original paru dans the Observer : Eat less meat and you’ll help save the planet


Totalité du rapport sur le site www.eatlessmeat.org de l’association CIWF.


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Le régime Atkins attaqué en justice

La société promouvant le régime Atkins suivi par des millions d'Américains est poursuivie en justice par un homme d'affaires de Floride, non pour de l'argent mais pour faire reconnaître les risques de maladie cardiaque entraînés par ce régime et les produits qui portent son nom.

Jody Gorran a assigné la société Atkins Nutritionals et les héritiers du Dr Robert Atkins devant le tribunal du comté de Palm Beach après avoir dû subir une opération cardiaque pour survivre, selon lui, aux effets de ce régime basé sur la consommation de viandes et graisses.

«Je poursuis l'empire Atkins car je veux que le public sache que le régime Atkins peut tuer les gens. Ce régime a failli me tuer en me causant une maladie cardiaque», a affirmé M. Gorran lors d'une conférence de presse à Washington.

L'homme d'affaires de Delray Beach, patron de la société Aquatherm, demande des dommages et intérêts de l'ordre de 15 000 dollars qui seront versés à des oeuvres caritatives et l'obligation pour les produits du label Atkins de porter une mise en garde sur les risques de santé entraînés par ce régime.

Six mois avant de l'entamer, M. Gorran, actuellement âgé de 53 ans, avait subi un examen du coeur révélant qu'il était en excellente santé, sans traces de plaques ou d'occlusion, a confirmé le cardiologue David Nash, président du Syracuse Preventive Cardiology Center (New York) présent à la conférence de presse.

Pour le Dr Nash, le cas exposé est comme «une expérience involontaire» montrant l'effet du régime Atkins sur une personne qui n'avait pas de problème de cholestérol ou cardiaque avant de suivre ce régime.

M. Gorran a suivi le régime à haute teneur en protéines, graisses et à faible teneurs en glucides pendant deux ans et demi avant d'être frappé d'une angine de poitrine. Des examens ont alors révélé que l'une de ces artères coronariennes était bouchée à 99%.

M. Gorran a subi une angioplastie pour ouvrir l'artère et s'est vu implanter une endoprothèse vasculaire pour la maintenir ouverte. Les médecins lui ont recommandé de cesser le régime Atkins, et son niveau de mauvais cholestérol a immédiatement baissé.

L'homme d'affaire estime que «Robert Atkins et Atkins Nutritionals ont déformé les données sur le régime Atkins pour des raisons d'ego personnel et d'argent, sans égard pour la santé et la sécurité d'une importante minorité de personnes suivant le régime».

La société Atkins Nutritionals a rejeté les accusations dans un communiqué en estimant que cette procédure n'était intentée que pour «des raisons de publicité», par des personnes que la firme accuse d'appartenir à un «groupe d'extrémistes végétaliens pour la défense des animaux».

La procédure est intentée par M. Gorran avec le conseil d'une association de médecins intitulée Physicians Committee for Responsible Medicine.

À la mi-mai, deux études publiés dans la revue américaine Annals of Internal Medicine concluaient que le régime à faible teneur en glucides (de type Atkins) donne des résultats plus rapides que le régime à faible teneur en graisses. Néanmoins, ces études montraient des résultats similaires pour la perte de poids au bout d'un an.

De nombreux cardiologues, dont Arthur Agatston, l'auteur du régime South Beach Diet vendu à plus d'un million et demi d'exemplaires aux États-Unis, mettent en garde leurs patients contre un régime privilégiant les graisses animales, comme le régime Atkins.

Source: http://www.cyberpresse.ca


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15 mai 2004

Sécurité alimentaire : maintenir l'effort...

Chaque année en France, environ 200 000 personnes sont atteintes par une maladie d'origine alimentaire. Et près de 600 en meurent, contaminées le plus souvent par une infection bactérienne : salmonellose, listériose ou infections à Campylobacter.

Ces chiffres émanent d'un rapport conjoint de l'Institut de Veille Sanitaire (InVS) et de l'Agence française de Sécurité sanitaire des Aliments (AFSSA). Ses auteurs ont évalué l'importance des infections d'origine alimentaire en France au cours des années 1990.

Au total, ils ont retrouvé 23 agents infectieux: 13 bactéries, 2 virus et 8 parasites. Les salmonelles constituent la première cause d'infections de ce type. Entre 30 000 et 40 000 cas sont recensés chaque année dans notre pays. Entre 2 000 et 5 000 nécessitent une hospitalisation.

La surveillance de la sécurité alimentaire s'est nettement accentuée au cours de ces dernières années en France. Voilà pourquoi l'effort doit être maintenu. Plus que jamais. Car ces infections et leurs conséquences sont en grande partie évitables...

Sources: InVS, AFSSA

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12 avril 2004

Un ouvrage établit un lien entre les hamburgers et la maladie d'Alzheimer.

Un éditeur canadien s'apprête à publier un ouvrage qui risque d'ajouter aux déboires de l'industrie du boeuf, puisqu'il attribue à la consommation de hamburgers une «épidémie de maladie d'Alzheimer».


Des experts contestent cependant les affirmations du livre.

Le docteur Murray Waldman, coroner pour la Ville de Toronto, et Marjorie Lamb sont les auteurs de «Dying for a Hamburger: Modern Meat Processing and the Epidemic of Alzheimer's Disease» (Mourir pour un hamburger — La transformation de la viande et l'épidémie de la maladie d'Alzheimer). On y lit que la viande de hamburger est la principale source de prions, qui déclenchent la maladie chez les personnes âgées.

Les prions, une protéine infectieuse qu'on retrouve dans la cervelle d'animaux et d'humains infectés, sont considérés comme la cause de la maladie de la vache folle et de sa variante humaine, la maladie de Creutzfeldt-Jakob.

Mais le plus grand expert en prions au Canada affirme que M. Waldman ne sait pas de quoi il parle. La maladie d'Alzheimer n'est pas une maladie à prions, assure le docteur David Westaway, de l'Université de Toronto.

Et un épidémiologiste dont les études sont citées dans l'ouvrage, le docteur Hugh Hendrie, de l'Université d'Indiana, soutient que les deux auteurs de «Dying for a Hamburger» ont mal interprété ses travaux.

Mais M. Waldman persiste et signe: la maladie d'Alzheimer n'est pas une maladie transmissible ou une maladie à prions, mais elle est causée par des prions, qui déclenchent une succession d'événements menant à la maladie, et il existe plusieurs articles qui le prouvent, maintient-il.

Parce que la viande transformée de plusieurs bêtes peut se retrouver dans un seul emballage de viande à hamburger, une seule vache infectée aux prions, parmi des millions d'autres vaches abattues, peut contaminer plusieurs humains, fait-il valoir.

Il y a un siècle, cela ne pouvait pas se produire parce que la viande de chaque animal était gardée à l'écart de la viande des autres animaux. Et on ne nourrissait pas les vaches d'aliments contenant des restes d'autres bestiaux, aussi les maladies à prions n'étaient-elles pas transmises d'une vache à une autre.

Selon M. Waldman, ces pratiques empêchaient la propagation de la maladie d'Alzheimer. Il en veut pour preuve l'absence virtuelle de toute mention de démence sénile avant 1900, sauf pour les cas provoqués par des accidents cérébro-vasculaires ou la syphilis.

Source: Presse Canadienne

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Bruxelles, le 5 avril 2004

Les Européens misent davantage sur les fruits et légumes que sur les hamburgers.

La confiance des consommateurs vis-à-vis des aliments est forte au Royaume-Uni, au Danemark et en Norvège, mais elle est faible en Italie et au Portugal et relativement faible en Allemagne. Les résultats des recherches montrent également que les consommateurs de ces pays sont plus sceptiques vis-à-vis de la viande, des établissements de restauration rapide, et de l'industrie de transformation alimentaire. C'est ce que révèle l'étude récemment publiée "Trust in Food in Europe, A Comparative Analysis" (Etude comparative sur la confiance qu'inspirent les aliments en Europe). L'étude présente les résultats d'enquêtes menées dans les six pays susmentionnés, dans le cadre du projet EU TRUST IN FOOD (2002-2004). Ce projet visait à mieux faire comprendre les raisons et les conséquences du degré de confiance variable que les aliments inspirent aux consommateurs. Parallèlement aux enquêtes, des études institutionnelles ont été menées dans les six pays ainsi qu'au niveau de l'Union européenne. L'initiative s'inscrit dans le cadre général des travaux de recherche réalisés par l'Union européenne sur les réactions et le comportement des consommateurs, sur les facteurs socio-économiques et démographiques et sur l'acceptabilité des divers types d'aliments.

«Aujourd'hui, les consommateurs veulent des aliments sains et sûrs, et exigent de plus en plus souvent d'en connaître la provenance. C'est la raison pour laquelle nous axons les programmes de recherche communautaires sur une nouvelle approche dite «de la fourchette à la fourche», centrée sur les intérêts et les points de vue des consommateurs en matière d'alimentation» a déclaré M. Philippe Busquin, Membre de la Commission européenne responsable de la recherche. «La production alimentaire doit répondre aux attentes des consommateurs tout en respectant des objectifs de protection de l'environnement, de préservation de la santé et de compétitivité. Cela suppose un programme de recherche ambitieux et une solide coopération entre le public et le privé au niveau européen» a-t-il ajouté.

Des pommes, plutôt que des hamburgers, en tête de liste des aliments «dignes de confiance»

Les consommateurs, quel que soit l'endroit où ils vivent, font davantage confiance aux fruits et aux légumes qu'aux produits carnés quand il s'agit de sécurité des produits alimentaires. Environ un consommateur sur cinq a confiance dans la qualité des hamburgers vendus par les chaînes de restauration rapide et dans celle des repas préparés par les restaurants. Toutefois, le degré de confiance vis-à-vis des différents types d'aliments est extrêmement variable. Les plus confiants sont les Britanniques, suivis par les Danois et les Norvégiens. L'Italie et le Portugal sont les régions où la confiance est la plus limité.

Les consommateurs allemands sont également sceptiques. Des variations similaires entre pays ont été constatées en interrogeant les consommateurs sur la confiance qu'ils placeraient dans les divers acteurs institutionnels en cas de crise alimentaire. Les variations du niveau de confiance d'un pays à l'autre sont généralement plus importantes que les variations entre groupes sociaux au sein d'un même pays.

Un vaste échantillon

L'étude est basée sur un total de 8870 questionnaires auxquels ont répondu environ 1000 personnes dans les plus petits pays européens et environ 2000 dans les plus grands. Les pays sélectionnés donnent une image représentative des pays européens, sur le plan de la taille et de la localisation géographique, tout en respectant l'équilibre entre pays du sud, du centre et du nord de l'Europe. Ces pays présentent également des différences en ce qui concerne la méfiance des consommateurs et le changement institutionnel dans le secteur alimentaire.

De nombreux consommateurs sont pessimistes

L'analyse montre qu'entre un tiers et un quart des consommateurs pensent que le prix, le goût et la qualité des aliments, tout comme les méthodes de production, la nutrition et la sécurité se sont dégradés avec le temps. Les Italiens et les Portugais sont les plus pessimistes, puisqu'ils sont 60 à 80% à penser que le prix des aliments, leur goût et leur qualité ont évolué de façon défavorable au cours des vingt dernières années. Toutefois, ceux qui considèrent que la sécurité des produits alimentaires et la nutrition se sont dégradées représentent un plus faible pourcentage. Dans tous les pays, le pessimisme est associé à une impossibilité de faire confiance à certains produits alimentaires.

L'approche «de la fourchette à la fourche»

Pour tenter de vaincre le pessimisme de certains consommateurs vis-à-vis de certains produits alimentaires, l'approche «de la fourchette à la fourche» adoptée par l'UE en matière de R&D tient compte des attentes des consommateurs et de leurs réactions tout au long de la chaîne alimentaire. De cette façon, les attentes et les exigences des consommateurs, notamment en matière d'environnement, de développement rural et de sécurité, sont prises en considération dans la production alimentaire, et non l'inverse.

Les associations de consommateurs inspirent davantage confiance que les entreprises agro-alimentaires

Interrogés sur la confiance que leur inspirent les divers acteurs institutionnels en cas de crise alimentaire, rares sont les consommateurs qui pensent qu'on leur dit toute la vérité. Sur l'ensemble des pays étudiés, moins de 10 pour cent des personnes interrogées s'attendent à ce que l'industrie alimentaire leur dise la vérité en cas de crise alimentaire. 10 pour cent environ font confiance aux chaînes de supermarchés et 14 pour cent aux agriculteurs. Ce sont les associations de consommateurs, les experts alimentaires et les agences gouvernementales qui sont les plus dignes de foi. Le classement des acteurs institutionnels en fonction de la confiance qu'ils inspirent est pratiquement identique dans les six pays.

Toute interprétation de ces résultats doit tenir compte du fait que ces acteurs ne jouent pas nécessairement le même rôle et n'ont pas nécessairement le même statut dans les différents pays. Ces résultats indiquent cependant que les associations de consommateurs, les experts en alimentation et les organismes de contrôle gouvernementaux jouissent d'un assez grand crédit, quel que soit le pays.

La Grande-Bretagne, le Danemark et la Norvège sont les plus confiants

Ce sont les Britanniques qui enregistrent les scores les plus élevés sur l'indice de confiance vis-à-vis des aliments. Ce sont aussi les plus optimistes en ce qui concerne l'évolution de l'alimentation au cours des dernières décennies. Toutefois, pour ce qui est de la confiance envers les pouvoirs publics, les Britanniques sont les plus sceptiques. Au Danemark et en Norvège, les valeurs obtenues sont relativement élevées pour la plupart des indicateurs de confiance. Cependant, il convient de voir dans le haut niveau de confiance envers les aliments enregistré en Grande-Bretagne une réaction favorable aux mesures prises à la suite de l'épidémie d'encéphalopathie spongiforme bovine (ESB, plus connue sous le nom de maladie de la vache folle) et d'autres crises alimentaires

Pourtant, la méfiance ne doit pas seulement être considérée comme une réaction aux crises alimentaires. Les consommateurs allemands, à l'instar des italiens et des portugais, se montrent très sceptiques au regard de la plupart des indicateurs de confiance mesurés dans cette étude. Le scepticisme général des consommateurs allemands est compensé par des stratégies d'achat appropriées, privilégiant des aliments sains et sans dangers. Les consommateurs du sud de l'Europe ne pensent pas, d'une manière générale, que leurs dirigeants fassent ce qu'il faut pour éviter les risques.

Les Portugais sont les plus pessimistes en ce qui concerne la dégradation de la qualité des aliments au fil du temps, mais ils se montrent plus confiants vis-à-vis des aliments en général que leurs homologues italiens.

Selon l'hypothèse globale de l'étude, les conditions sociales et institutionnelles sont à l'origine de cette variation du niveau de confiance envers les normes alimentaires et les différents acteurs. Ces différences seront examinées plus en détail lors de la prochaine phase de l'étude. Le projet prévoit aussi l'analyse de l'évolution de la politique communautaire dans les domaines de l'alimentation et de la protection des consommateurs, afin que la réglementation européenne en matière d'alimentation tienne davantage compte des intérêts des consommateurs.

Comprendre les consommateurs

L'étude TRUST IN FOOD fait partie d'une série de projets de recherche cofinancés au titre des programmes-cadres de recherche de l'Union européenne. TRUST IN FOOD s'intéresse à l'alimentation et à la confiance que les produits alimentaires inspirent aux consommateurs, tandis que d'autres projets examinent le comportement d'achat et l'attitude des consommateurs vis-à-vis de produits alimentaires typiques, ainsi que le rôle des nouveaux aliments tels que les ingrédients alimentaires d'origine naturelle (esters de phytostérol et de phytostanol). Le projet européen HEATOX récemment mis en place (www.heatox.org) étudiera les substances nocives qui se forment durant la cuisson et élaborera une stratégie d'information sur ces dangers.

Source: http://europa.eu.int

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19 mars 2004

Le "spumavirus", virus lié à la chasse en Afrique, menace l'homme.

Un virus représentant un nouveau danger potentiel de transmission de maladies singe-homme, lié à la chasse en Afrique, vient d'être identifié par une équipe de chercheurs américano-camerounaise, annonce la revue Lancet à paraître samedi.

Au terme d'une enquête de terrain effectuée au Cameroun au sein de neuf communautés rurales, Nathan Wolfe, de l'Université Johns Hopkins à Baltimore (Etats-Unis) et ses collègues ont constaté que sur 1.800 personnes examinées, 1.100 avaient été en contact avec du sang ou d'autres fluides corporels et qu'un pour cent d'entre elles (dix individus) présentaient des anticorps à ce virus, appelé "spumavirus" ou, dans le jargon scientifique, "virus foamy du singe" (simian foamy virus/SFV).

Découverts il y a une cinquantaine d'années, les spumavirus sont des rétrovirus retrouvés chez la plupart des primates non-humains, de même que chez les chats et les bovins. Ils ne sont pas pathogènes (ne causent aucune maladie), mais des cas de séropositivité ont été signalés chez des animaliers s'occupant de singes en parc zoologique.

Les analyses pratiquées sur les personnes infectées au Cameroun a montré que celles-ci avaient été en contact avec trois espèces de primates (gorilles, mandrills et cercopithèques de Brazza).

Ce contact a été établi non pas par la consommation de ce qu'on appelle en Afrique "viande de brousse", mais par une infection subie lors de la manipulation de carcasses d'animaux abattus ou suite à une morsure provoquée par un singe blessé. Le sida ainsi que la fièvre hémorragique dite d'Ebola ont cette origine.

"Nos résultats prouvent, résume Nathan Wolfe, que les rétrovirus se croisent activement dans les populations humaines, et démontrent que les habitants d'Afrique centrale sont actuellement atteints de SFV. Les contacts avec les primates non-humains, qui se produisent pendant la chasse et l'abattage de ces animaux, peuvent donc jouer un rôle dans l'apparition de rétrovirus humains. La réduction de la chasse de viande de brousse permettrait de réduire la fréquence de l'apparition de maladies".

"Cette découverte ne constitue absolument pas l'annonce d'une nouvelle épidémie", a insisté Martine Peeters, de l'Institut de recherche pour le développement (IRD) à Montpellier, interrogée par l'AFP. "Mais étant donné que le temps d'incubation de ces virus est très long, il faut être vigilant", a ajouté cette spécialiste des maladies émergentes.

Source: Yahoo

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15 mars

Les émissions d'anhydride sulfureux du secteur pétrolier nuisent au bétail
EDMONTON (PC) - L'anhydride sulfureux, sous-produit de l'industrie pétrolière, nuit au bétail, qui doit être nourri davantage et dont le système immunitaire est affaibli, selon une nouvelle étude portant sur les effets de la pollution de l'air sur les bovins.

Bien que l'industrie de l'énergie ait diminué ses émissions de soufre provenant de ses puits de pétrole et de gaz naturel, l'étude, menée par un professeur de l'Université de l'Alberta, démontre que le bétail peut être affecté en respirant de petites quantités de gaz nocif.


Cette étude ajoutera probablement à la tension qui existe déjà entre les secteurs du boeuf ainsi que du pétrole et du gaz.


"Même à de faible niveaux d'anhydride sulfureux, les bovins doivent être mieux nourris", a affirmé Bob Christopherson, spécialiste en physiologie animale à l'université albertaine.


"Ils sont également davantage sujets aux infections", a-t-il ajouté.


Les spécialistes soupçonnent depuis longtemps que l'exposition à l'anhydride sulfureux joue un rôle quant au taux de croissance peu élevé des bovins et aux maladies respiratoires chez ces derniers.


D'une durée de trois ans, cette étude est la première à établir un lien entre la santé du bétail et l'anhydride sulfureux, émis dans l'atmosphère durant l'extraction du pétrole et du gaz naturel.


"Cela confirme que de petites quantités d'anhydride sulfureux peuvent être nocives", a indiqué Gene Rawe, responsable de la santé des animaux pour les Producteurs de boeuf de l'Alberta.


"L'industrie pétrolière a réduit ses émissions, mais l'effet qu'elles continuent d'avoir sur la santé des animaux nécessite davantage d'étude", a-t-il ajouté.


Ces conclusions sont rendues publiques alors que les producteurs de boeuf font face à des pertes de plusieurs milliards de dollars découlant de la crise de la vache folle.


Un responsable de l'Association canadienne des producteurs pétroliers, John Squarek, a assuré que l'industrie continuait de réduire ses émissions.


"Nous avons diminué les émissions de 20 pour cent, ces dernières années, et la réduction des émissions d'anhydride sulfureux est un projet qui se poursuit", a affirmé M. Squarek.

Source: Yahoo


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12 mars 2004

Affaire Robert Pickton
Des restes humains dans la viande ?

Des restes humains pourraient s'être retrouvés avec de la viande de porc destinée à la consommation humaine à la ferme Pickton de Port Coquitlam, en Colombie-Britannique, ont confirmé, mercredi, les autorités de la santé.

«D'après ce que j'ai appris de la GRC, nous ne pouvons pas écarter la possibilité d'une contamination croisée», a affirmé le Dr Perry Kendall, médecin chef de la Colombie-Britannique, dans une entrevue à la Presse Canadienne.

Lorsqu'on lui a demandé si contamination croisée voulait dire que des restes humains se sont retrouvés avec de la viande préparée à la tristement célèbre ferme, le Dr Kendall a répondu: «C'est très dérangeant de penser à cela, mais il y a une possibilité de contamination croisée. Mais nous n'en connaissons vraiment pas ni le niveau, ni le moment, ni la quantité.»

«Nous aimerions certainement écarter cela
(des possibilités) si nous le pouvions.»

Robert Pickton, un des anciens copropriétaires de la ferme de Port Coquitlam, fait face à quinze chefs d'accusation pour meurtre prémédité relativement à la disparition de femmes du Downtown Eastside de Vancouver, un des quartiers les plus pauvres et les plus affectés par la drogue et la prostitution au Canada.

Les enquêteurs de la police ont trouvé sur la ferme que Pickton possédait avec son frère et sa soeur des restes humains et des traces d'ADN qui ont permis d'identifier des femmes disparues.

Source: http://www.cyberpresse.ca/actualites/article/1,63,0,032004,607941.shtml

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6 mars 2004

Un vétérinaire admet être responsable de l'épizootie de fièvre aphteuse.

LONDRES (AFP) - Un vétérinaire du ministère britannique de l'Agriculture a reconnu être responsable de l'épizootie de fièvre aphteuse de 2001, qui a coûté plus de 8 milliards de livres (environ 12 mds EUR) au Royaume-Uni, selon un document publié samedi par le Times.

Dans ce document, daté du 5 octobre 2001, Jim Dring avait reconnu être à l'origine de l'épizootie, faute d'avoir correctement inspecté une porcherie du Northumberland (nord de l'Angleterre) à partir de laquelle la maladie s'était développée dix jours plus tard.

"Si l'inspection avait été plus rigoureuse, (...) si la licence de cette porcherie n'avait pas été renouvelée, ou renouvelée en contrepartie de l'obligation par la famille Waugh de revoir totalement la façon dont elle nourrissait ses cochons, alors cette terrible épizootie de 2001 n'aurait jamais eu lieu", avait déclaré Jim Dring, dans ce texte rédigé à l'automne 2001, dans le cadre de l'enquête officielle.

Dans le rapport d'enquête final, cette déposition n'avait cependant pas été retenue.

Cette révélation pourrait entraîner de nombreuses demandes d'indemnisation à l'encontre du ministère de l'Agriculture, rebaptisé depuis ministère de l'Environnement et des Affaires rurales.

Durant cette épizootie de fièvre aphteuse, qui a touché la Grande-Bretagne en février 2001 et n'a été officiellement éradiquée qu'en janvier 2002, 6 millions d'animaux avaient été abattus et quelque 2.000 fermes et abattoirs touchés.

Au total, la maladie avait coûté plus de 8 milliards de livres (12 mds EUR) selon les estimations officielles, l'industrie du tourisme étant la plus touchée, avec une perte estimée à plus de 5 milliards de livres (contre 3 milliards à l'agriculture et au secteur public).

Le ministère de l'Agriculture avait alors seulement reconnu quelques erreurs, expliquant avoir été pris de court par l'ampleur "sans précédent" de la crise.

Source: Yahoo


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3 mars 2004

Quand l'absurdité prends la place du gros bon sens:
Un chercheur de Winnipeg testera sur

30 porcs durant la période d'un an, l'efficacité et les effets sur la santé du régime Atkins.

...Et ce malgré que le fondateur de ce même régime soit mort d'une crise cardiaque, dû à un haut taux de cholestérol et d'obstruction de ses artères, avec une mauvaise forme physique dû à son obésité !

Les bienfaits du régime Atkins seront éprouvés lors d'une étude scientifique
WINNIPEG (PC) - Un chercheur de Winnipeg tentera de déterminer si le populaire régime Atkins présente des risques pour les reins en entreprenant une étude sur des porcs soumis à un régime à teneur élevée en protéines.


Harold Aukema, professeur au département des sciences de la nutrition humaine de l'Université du Manitoba, a reçu 325 000 $ de l'Institut de recherche en santé du Canada pour entreprendre une étude sur les effets à long terme d'une consommation élevée de protéines.


La tendance actuelle aux régimes faibles en glucides, inspirée de celui élaboré par le médecin américain Robert Atkins, a motivé la recherche, a déclaré M. Aukema. Il souhaite ainsi déterminer les conséquences d'une telle diète, qui prescrit à ses adeptes une alimentation où les oeufs, le steak et le fromage occupent une place importante.


"Il n'existe aucune donnée sur les effets à long terme d'un régime comme celui d'Atkins, qui augmente la consommation de protéines, a dit le chercheur manitobain. Des données recueillies sur de courtes périodes ont néanmoins révélé que les reins sont très sollicités par ce type d'alimentation. L'étude nous permettra de vérifier cette hypothèse concernant les dommages causés aux reins."


La recherche sera amorcée cet été et tentera aussi de déterminer si un régime à haute teneur en protéines affaiblit les os ou réduit leur densité, a aussi indiqué M. Aukema.


Il y a deux ans, les gouvernements canadien et américain ont émis des recommandations encourageant une consommation de protéines équivalente à 10 à 35 pour cent du total de calories absorbées dans une journée.


Le Canadien moyen consomme environ 15 pour cent de protéines, a affirmé M. Aukema, qui remet en question la nécessité d'un niveau aussi élevé. Selon lui, aucune information ne permet de réfuter les risques d'une telle alimentation pour la santé.


"Je ne comprends pas pourquoi on a pu affirmer qu'il n'y a pas de danger, a dit le chercheur. En me fiant aux études disponibles, je n'aurais jamais formulé une telle recommandation."


Selon le chercheur, la diète Atkins permet facilement à ses adeptes d'atteindre un niveau de protéines de 35 pour cent. "Comme il s'agit d'une nouvelle mode, il y a probablement peu de gens qui ont maintenu une telle alimentation à long terme jusqu'ici", a-t-il affirmé.


M. Aukema considère que les personnes qui se bourrent de viande, d'oeufs et de produits laitiers pour perdre du poids sont en quelque sorte des cobayes, puisqu'il n'existe aucune étude à long terme des effets d'une telle alimentation.


Pour sa recherche, le scientifique mènera des expériences sur des porcs, dont le système rénal est similaire à celui des humains. Pendant un an, un groupe de 30 porcs suivra le régime alimentaire du Canadien moyen, avec un niveau de protéines de 15 pour cent provenant de viandes, d'oeufs, de produits laitiers et de végétaux.


Un autre groupe se régalera d'un menu composé à 35 pour cent de protéines provenant essentiellement de sources animales, car les personnes qui augmentent leur consommation de protéines renoncent bien souvent aux végétaux.


"Nous verrons ensuite s'il y a une différence entre leur système rénal", a dit M. Aukema.

Source: http://cf.news.yahoo.com/

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Manger de la viande rend malade.

Alors qu’il y a quelques années, on considérait la consommation de viande comme un élément essentiel à l’équilibre nutritif de l’homme, on sait aujourd’hui qu’il n’en est rien , bien au contraire. Tous les scientifiques sérieux et de bonne foi considèrent désormais que la plupart des maladies dont souffre notre civilisation ; cancer, arthrite, ostéoporose, maladies cardio-vasculaires, diabète, résulte en majeure partie de la consommation de viande.

Pour approfondir le sujet,vous pouvez consulter la page suivante:

http://www.pour-les-animaux.de/viandes_maladies.html

où se trouve exposée une étude approfondie sur la question réalisée par une équipe de chercheurs,médecins,nutritionistes allemands travaillant ensemble dans une clinique de Naturopathie à Michelrieth prés de Francfort.

Sans parler des dégâts collatéraux induits par la production agro-industrielle de nourriture carnée : destruction de l’agriculture traditionnelle des pays du Tiers-Monde avec son corollaire de misère et parfois de famine, pollution à grande échelle du sol et de l’eau par épandage de produits chimiques et rejet de matières fécales, destruction des forêts pour accroître les terres d’élevage, rejet de gaz dans l’atmosphère et accroissement de l’effet de serre…

A l’opposé, les études scientifiques les plus récentes mettent en évidence les bienfaits résultant de la consommation des produits de la nature : légumes, fruits, céréales. Par ailleurs, une littérature culinaire nouvelle est en train de démontrer qu’il est parfaitement possible de se nourrir quotidiennement de façon saine et équilibrée, mais aussi joyeuse et festive, sans aucun apport de viande

Source: Jean-Frédéric Marrot
Aussi à lire:
http://www.pour-les-animaux.de/viandes_maladies.html


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Près de 9 millions de personnes souffrent d'excès de graisses dans le sang.
Elles souffrent... sans avoir mal, certes! Mais à long terme, cet excès pose problème : des plaques de graisses se forment dans les artères, les bouchant et provoquant des maladies cardiovasculaires comme les infarctus ou les accidents vasculaires cérébraux (AVC). Pour empêcher ces dégâts, il faut - bien avant d'être malade - agir pour obtenir un taux de cholestérol sanguin normal. Mais pas n'importe comment...


Comment y parvenir ? Pas de précipitation. Il faut agir par étapes et, avant tout traitement, revoir son hygiène de vie. Au premier chef, l'arrêt du tabac s'impose. Ainsi que la reprise d'une activité physique raisonnable : cela n'implique pas de se ruer dans une salle de sport, mais de faire un effort physique correspondant au moins à l'équivalent d'une demi-heure de marche par jour. Prenez l'habitude de passer par l'escalier plutôt que par l'ascenseur, utilisez vos jambes plutôt que votre voiture en ville, pour tout déplacement inférieur à un kilomètre. Cela suffit, bien souvent.

Ensuite, il faut adopter une alimentation équilibrée, riche en fruits et légumes et pauvre en graisses. Outre le fait de diminuer le cholestérol, elle permettra aussi de réduire l'excès de poids, un facteur de risque majeur des maladies cardiovasculaires.



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WASHINGTON (AFP) - L'alcool et le tabac sont consommés avec modération par les Américains, mais 57% sont obèses ou en surpoids alors que seule une personne sur 10 fait du sport régulièrement, selon le dernier bulletin de santé du pays publié mercredi par les autorités sanitaires américaines.

Seulement 5% de la population entre dans la catégorie des gros buveurs (sept boissons alcoolisées par semaine pour les femmes et 14 boissons pour les hommes). Un tiers des adultes consomme trois boissons ou moins par semaine et un Américain sur quatre ne boit jamais une goutte d'alcool.

En revanche, un Américain sur cinq admet avoir consommé au moins cinq boissons alcoolisées durant une seule journée au cours du mois écoulé, ce qui entre dans la catégorie de l'alcoolisme périodique, à l'occasion d'une soirée ou d'une sortie.

La cigarette est toujours aux lèvres de 23% des adultes, les anciens fumeurs totalisant également 23% de la population tandis que plus de la moitié n'a jamais touché au tabac, selon des statistiques collectées entre 1999 et 2001.

Côté tabac, 19% de la population fume quotidiennement, un peu moins d'un paquet par jour en moyenne. Plus de 40% des fumeurs ont tenté d'arrêter au cours de l'année précédente. Un tiers des fumeurs a commencé avant l'âge de 16 ans et plus de 80% ont débuté avant l'âge de 21 ans.

Quant à l'activité physique, seul un Américain sur 10 s'y adonne cinq fois par semaine de façon soutenue. Un quart de la population fait état d'une activité physique modérée et 61% des Américains rapportent au moins une activité de loisirs générant de l'activité.

Cette dernière n'est cependant pas suffisante pour endiguer la vague de surpoids et d'obésité qui touche près des deux tiers de la population. Au total, 22% des Américains adultes sont obèses et 35% sont en surpoids, selon les chiffres compilés par les Centres de contrôle et de prévention des maladies (CDC) américains, basés à Atlanta (Géorgie).

Quelque 40% des Américains réussissent à garder un poids idéal et 2% sont en dessous du poids souhaitable, précisent les CDC.

Si l'obésité touche autant les hommes que les femmes, les hommes sont un peu plus enclins à fumer mais aussi à se livrer à une activité physique pendant leurs loisirs. Les adultes les plus jeunes sont les plus sportifs, comparés aux adultes de la quarantaine, et ces derniers sont davantages frappés par l'obésité que les personnes plus âgées.

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La diète Atkins, une supercherie?

Une diète pauvre en fruits et légumes et riche en viande (protéine animale) et produits laitiers (lait et fromage) pour perdre du poids n'est pas très réaliste.

Le fondateur de cette diète très médiatisée serait mort d'une crise cardiaque, en très mauvaise forme physique dû à son obésité...

Source: Physicians Committee for Responsible Medicine (PCRM)
Aussi à lire: http://www.atkinsdietalert.org/



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L’obésité dans le monde

Dans le monde, plus de 300 millions d’adultes présentent un surpoids et la majorité d’entre eux sont atteints de maladies liées au poids. Plus d’un tiers des adultes atteints de surcharge pondérale (115 millions de personnes) et de pathologies liées au poids vivent dans les pays en voie de développement. Depuis 1998, l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) considère que l’obésité est une épidémie.

Source: Les dangers du fast-food
Aussi à lire: http://home.tele2.fr/fastfood/lesdangers.htm

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L'obésité a augmenté de façon notable en 20 ans .
L'obésité, particulièrement chez les jeunes, a augmenté de façon importante au cours des deux dernières décennies au Canada, bien qu'elle pourrait s'être stabilisée ces dernières années, conclut mercredi le plus récent rapport de l'Institut canadien d'information sur la santé.

Le plus récent rapport de l'Institut canadien d'information sur la santé révèle en effet que le taux d'obésité des garçons âgés de 7 à 13 ans a augmenté de 2 pour cent à 9 pour cent entre 1981 et 2001, tandis que celui des filles du même âge a crû de 2 pour cent à 10 pour cent.

Il s'agit de taux d'obésité entre quatre et cinq fois plus élevés en deux décennies, ce qui est «très significatif parce que c'est généralisé», a commenté en entrevue le Dr Richard Lessard, directeur de la santé publique pour la région de Montréal.

Les spécialistes du domaine en sont rendus à parler de «globésité» tant c'est rendu un phénomène global, dit le Dr Lessard.

La sédentarité et les habitudes alimentaires — trop de gras, trop de sucre et de trop grosses portions — sont encore une fois montrées du doigt.

Source: Cyberpresse



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juillet 2004
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