• Accorder correctement les participes passés :
- Les livres lu
s la semaine passée sont les meilleurs.
- Les livres que j’ai lu
s sont classés dans ma bibliothèque.
- Les pluies qu’il y a e
u cet hiver (part. passé des verbes impersonnels = invariable).
- Julie, après s’être rendu
e au secrétariat, ramena son fils à l’école.
- Les enfants que j’ai entendu
s jouer.
- Les hommes que j’ai envoy
é chercher.
- Il se fait incarcér
er ( infinitif à ne pas confondre avec le participe passé).
- Elles se sont blessée
s (elles ont blessé «se» : le complément direct est placé avant le participe passé).
- Ils se sont imagin
é qu’on les persécutait (ils ont imaginé «quoi ? Le complément direct est placé après le participe passé).
- Les fleurs ont été déposé
es sur la table (part. passé du verbe à la forme passive = accord avec le sujet).
- Ils se sont douté
s de la chose («se» n’est ni objet direct, ni objet indirect : accord avec le sujet).
• Bien orthographier les finales des participes passés : il a mi
s, il a s
u, le prix est inclu
s, le problème est résol
u...
• Ne pas confondre participe passé / infinitif :
- Il lui aura enseign
é une façon d’aim
er.
- Elle a aussi aid
é à innocent
er Léon
- Maigret, après l’avoir surveill
é, le libéra.
• Les nombres : toujours invariables sauf vingt et cent à la fin d’un nombre qui les multiplie (quatre-vingts ; deux cents ) + on met un trait d’union entre les éléments qui sont l’un et l’autre moindres que cent. Réforme de l’orthographe : on lie par un trait d’union les numéraux formant un nombre complexe, inférieur ou supérieur à cent (sept-cent-mille-trois-cent-vingt-et-un francs).
• Accord des noms composés (des portes-fenêtres, des porte-clés, des passe-partout)
• Accord des adjectifs de couleur (des vestes bleu
es, des vestes
bleu foncé, des robes
marron = des robes couleur du marron)
• Ne pas confondre adjectif verbal (variable) et participe présent (invariable) : des jeux intéressant
s ne sont pas nécessairement des jeux intéressant (= qui intéressent) les parents.
• Ne pas oublier le trait d’union dans la forme interrogative, après le substantif suivi de «là» :
- Les problèmes sont
-ils évoqués ?
- Il partira à ce moment
-là.
• Ne pas confondre tout /tous :
- J’ai vu tout le monde.
- Tout homme doit progresser.
- J’ai lu tout le livre.
- Tous les regards sont braqués sur lui.
- Toutes les fournitures sont livrées.
- La ville tout entière (tout adverbe = tout à fait, entièrement)
N. B. : elles sont toutes penaudes (variable devant mot féminin)
- Toute autre idée (tout = n’importe quelle) était la bienvenue.
- Une tout autre idée traversa mon esprit (adverbe invariable = entièrement).
• Utiliser la ponctuation correcte:
- Phrases trop longues sans ponctuation (ne pas oublier la virgule avant mais, car, donc, puisque).
- Oubli des majuscules aux noms propres et en début de phrase après un point.
- Confusion entre le point et le point-virgule.
- Confusion entre la virgule et le point-virgule.
- Oubli des accents.
- Oubli des guillemets pour les phrases extraites d’auteurs.
- Ponctuation après les derniers guillemets (excepté si le passage guillemeté considéré isolément demande une ponctuation).
Le colonel dit : «Le sergent est un idiot.»
- Ne pas oublier le point après la dernière parenthèse (ne pas le placer avant la première parenthèse).
- Pas de majuscule après les deux points excepté lorsque ces deux points annoncent un discours direct ou une citation.
• Ne pas confondre quand / quant :
- Quan
d il sera parti, je rangerai ses affaires.
- Quan
t à Paul, il décidera lui-même de son orientation scolaire.
• Accorder le nom et l’adjectif (en genre et nombre), le nom et verbe (nombre), le verbe et le sujet aussi éloignés soient-ils ! :
- Que
l est le rôle joué par ce personnage ?
- Quel
le est la technique utilisée par le romancier ?
- Les hypothèses ? Paul élimine cel
les qui lui semblent sans intérêt.
- Elle sera la futur
e femme de Thomas.
- les femmes suspe
ctes seront interrogées.
- Les jours suivants ont été dur
s pour les habitants de la ville.
- Il s’intéressera aux plus petit
s détails.
• Observer l’accord dans les expressions «beaucoup de / plein de » :
- Il est plein d’idées.
- Elle est plein
e de générosité / Il a lu plein de livres.
• Bien orthographier quel que (en deux mots avec le verbe être) :
- quelle que soit sa décision
- quel que soit son désir
• Bien orthographier quoique / quoi que :
- Quoiqu’il soit jeune, il est très intelligent (=bien que).
- Restons fermes, quoi qu’il arrive (= quelle que soit la chose que)
• Bien orthographier les mots suivants :
- so
i-disant, au cour
s du livre.
- il a d
û / elles ont dû.
- co
mmettre, te
rroriser, a
ppartenir, int
éresser, démas
quer, inte
rroger, s’insta
ller, s’a
percevoir, survei
ller (il survei
lle), travailler (il travai
lle) empoisonner, éclair
cir, accompa
gner, no
mmer, s’int
éresser à, soup
çonner, conda
mner, s’
ennuyer, tu plong
eas (
g devient
ge devant
a et
o), tu pla
ças (
c devient
ç devant
a et
o), tu distinguais (les verbes en
-guer et
-quer gardent le
u dans toute la conjugaison).
-le ba
r, un conta
ct, l’int
érêt, le tem
ps, l’a
ssa
ssin, le co
mmissaire, les parage
s, l’inte
rrogation, le r
ôle, l’enqu
ête, l’empr
einte, un march
é, la supers
tition, l’amiti
é, le ha
sard, l’e
nnemi, le lan
gage, la boutei
lle, l’h
ôpital , l’h
ôtel, le tra
fic, une a
ffaire, le b
ateau, le résum
é.
-
d’ailleur
s, plusieu
rs, en quelque sort
e, entre autre
s, hormis,
davantage, en fait, pe
u d’expérience (adverbe à ne pas confondre avec le verbe conjugué : il peut !), ne f
ût-ce que, toujou
rs, il est parti
quelque temps (=un certain), la plupart (des enfants)
sont partis, certains livres,
quelquefois (= parfois) et
quelques fois (= deux ou trois fois)
- jeter/ il jette
- particuli
er / particulière ; i
mmangeable (m devant b, p ou m : sauf néanmoins, embonpoint)
- avoir affaire à
• Ne pas confondre ou / où :
- Au moment
où il partira je l’embrasserai.
- Nous irons à Bruxelles
ou à Liège.
• Ne pas confondre la / là :
la femme
l’a vue
là-bas
• Ne pas confondre ces / ses ; ce / se : En
se mettant dans la peau de
ses amis, il pourra s’imaginer
ce qui leur est arrivé.
• Ne pas confondre a / à : Il
a trouvé la raison pour laquelle elle s’était rendue
à Bruxelles.
• Ne pas confondre son / sont ; on / ont
• Ne pas confondre on / on n’ :
- On arrivera plus tôt que prévu.
-
On n’a pas été très loin.
• Absence d’élisions :
-Il aime ce tableau parce q
u’il offre des couleurs contrastées.
- Je lui parlerai
s’il revient à l’école.
- Le rôle
d’Emma est un peu mystérieux, alors
qu’elle joue un rôle capital dans l’histoire.
• Chaque / chacun :
- Il note chaqu
e suspect dans son carnet.
- Il a parlé à chacu
n.
• Ne pas confondre leur /leurs (leurs quand il y a un nom pluriel derrière lui) :
- Pierre et Martine restent à la maison : leurs enfants sont partis en vacances.
- Pierre et Martine sont collectionneurs de livres : leurs livres sont beaux.
- Pierre et Martine leur ont parlé.
- Pierre et Martine n’ont qu’un fils : leur fils est courageux.
• Ne pas confondre cet / cette :
Cet inconnu et
cette femme sont pleins de gentillesse.
• Ne pas confondre quelle / qu’elle : Pourvu
qu’elle sache
quel livre doit être lu.
• Ne pas confondre c’est / cet / ces :
- Des crimes furent commis.
C’est Maigret qui lui rappela
ces meurtres après qu’il eût (subjonctif après cette expression) rangé
ses affaires.
- Cette histoire
s’est passée à Concarneau.
• Ne pas confondre le / lui :
- Emma va
le mettre sur la voie.
- Maigret va
lui parler.
• Auquel / à laquelle :
- L’homme
auquel il n’a pas parlé aurait pu révéler des éléments importants.
- Les enfants
auxquels il a parlé ont quitté les lieux.
- La femme
à laquelle il a parlé s’est échappée.
- Les armes du truand
auxquelles il n’avait pas fait attention sont désormais détruites.
• Pas / ne pas :
- Il ne pleut pas
- Il n’a pas plu
- Il n’aime pas
• La conjugaison (il est souvent indispensable de revoir toute la conjugaison ! )
- je vais, tu va
s, il v
a (subjonctif présent : que j’
aille ; pourvu que tu y
ailles ; qu’il
aille à Bruxelles ! ; subjonctif imparfait : qu’il allât)
- je me tai
s, tu te tai
s, il se tai
t
- j’envoi
e, tu envoi
es, il envoi
e
- je résous, tu résous, il résout (il résolu
t, il
résolvait)
- je chancelle, tu chancelles, il chancelle (réforme de l’orthographe : je chancèle, tu chancèles , il chancèle ; exceptions : j’appelle, je jette)
- il connaît (réforme de l’orthographe : il conna
it)
- je ren
ds, tu ren
ds, il ren
d
- j’aimai, tu aimas, il aima (qu’il aim
ât = subjonctif imparfait)
- je pla
çai, tu pla
ças, il pla
ça (qu’il plaç
ât = subjonctif imparfait)
- je mang
eai, tu mang
eas, il mang
ea (qu’il mang
eât = subjonctif imparfait)
- je cédai, tu cédas, il céda (mais «je cède» à l’indicatif présent)
- je jetai, tu jetas, il jeta (mais «je jette» à l’indicatif présent)
- je céderai, tu céderas, il cédera (réforme de l’orthographe : je cèderai, tu cèderas, il cèdera)
- passé simple : je finis, tu finis, il finit, nous finîmes, vous finîtes, ils finirent (subjonctif imparfait : qu’il fin
ît)
- je reçus, tu reçus, il reçut (subjonctif imparfait : qu’il reç
ût)
- je rendis, tu rendis, il rendit (subjonctif imparfait : qu’il rend
ît)
- j’eu
s, tu eu
s, il eu
t (subjonctif imparfait : qu’il e
ût)
- je fi
s, tu fi
s, il fi
t (subjonctif imparfait : qu’il f
ît)
- je fu
s, tu fu
s, il fu
t (subjonctif imparfait : qu’il f
ût)
- tous les verbes irréguliers (vouloir, dire, tenir, peindre, mourir...)
• La concordance de temps
- Il rechercha tous ceux qui
avaient fait partie de l’expédition. Il
aurait voulu les retrouver rapidement, mais il se
souvint du conseil d’un ami qui lui
répétait souvent : «Tu
devras toujours avoir de la patience ! » (5 temps différents dans un récit de base au passé simple !).
- Si tu travailles bien, tu obtiendras de bons résultats.
- Si tu travaillais bien, tu obtiendrais de bons résultats.
- Si tu avais couru (= indicatif plus-que-parfait), tu aurais trouvé (= conditionnel passé).
- Nous souhaitons qu’il écrive (subjonctif présent) simultanéité ou postériorité / qu’il ait écrit (subjonctif passé) antériorité
- Nous souhaiterons qu’il écrive (subjonctif présent) simultanéité ou postériorité / qu’il ait écrit (subjonctif passé) antériorité
- Nous souhaiterions qu’il écrive (après le conditionnel présent, le subjonctif présent peut toujours être employé).
- Nous souhaitions, nous avons souhaité, nous avions souhaité qu’il écrivît (subjonctif imparfait) simultanéité ou postériorité / qu’il eût écrit (subjonctif plus-que-parfait) antériorité |
• Supprimer le plus possible les verbes «passe-partout» : mettre, faire, avoir et être (lire de nombreux livres pour développer son vocabulaire et chercher dans le dictionnaire la signification des mots non compris!) :
- Il a
fait ces meurtres : il a commis ces meurtres.
- Il a
mis la table : il a dressé la table.
- Il
est très gentil : il témoigne d’une grande gentillesse.
- Il
a plusieurs voitures : il possède plusieurs voitures.
• Ne pas abuser de la virgule dans la phrase (dans de nombreux cas, il est préférable de mettre un point et de créer une autre phrase que l’on fait précéder d’un mot-lien).
• Éviter les formules incorrectes sur le plan stylistique telles que :
- Il y a
- Ça
- Cela (ne pas en abuser)
- Nous découvrons un personnage tourmenté, sinistre (coordination absente !).
- Ce qui est beau dans ce livre c’est que le narrateur nous livre des sentiments généreux..
- L’élément essentiel à retenir c’est que nous devons garder l’espoir
- Un autre problème qui intervient c’est...
- J’aime bien ce livre (observation sans intérêt : généralisation non prouvée)
- La deuxième fois que le thème de l’amour apparaît c’est quand (ou c’est lorsque)...
- Je vais analyser le thème de l’amour.
• Éviter les généralisations :
Exemple de généralisation : j’aime bien ce livre (expression mal formulée et non prouvée, donc sans intérêt !)
• Définir correctement :
Exemple : la narration
est la manière de raconter (verbe + substantif)