JAPAN AIR MAHL La Bottle accueille un nouvel auteur aujourd’hui et pas des moindres...MAHL, le mystérieux, discret et japonisant Mahl, fidèle représentant de la sous-marinerie Luxembourgeoise...
Personnellement, ce copain est pour nous le maître Es japon, capable de vous trouver le site de musique ou de télé japonaise en live , la meilleur adresse de sushi a paris ou l’adresse de la librairie nipponne du coin...
Cet étrange personnage que certains lecteurs connaissent est sorti de son anonymat pour un motif relativement exceptionnel ...Ca y est, il est partit au Japon pour 6 mois...Il suit des cours comme étudiant dans une école à Okazaki, non loin de Nagoya, à mi-chemin entre Osaka et Tôkyô.
Et, être étranger en terre nippone, avec une langue et des coutumes totalement inconnu ,pour vivre son rêve en taille réelle ça, pour le coup, c’est vraiment une aventure...
Aventure qu’il va essayer de partager un chouia avec nous par courrier interposé...
Bon voyage et Bonne lecture...
Episode1 : L'arrivée a l'aéroport de Narita
...Reprenons depuis le début, ou disons, à mon
arrivée à l'aéroport de Narita .
So . l'aéroport de Narita se trouve en gros à 30 bornes de Tôkyô. Perso
je l'ai trouvé minuscule et à priori rien ne le différencie
particulièrement des autres aéroports internationaux : Comme partout
ailleurs, vos bagages sont les derniers à arriver sur le tapis roulant,
et pendant une bonne vingtaine de minutes vous vous demandez s'ils ne
sont pas restés coincés quelque part lors du transfert, ou s'ils ne pas
sont dans quelque avion en route pour l'Ouzbékistan .
Du coup, vous êtes évidemment le dernier dans la file pour la douane.
Pour une fois, je ne m'en suis pas plaint, cela m'a permis de répéter
pour la 763ième fois mes phrases types aux principales questions
qu'apparemment l'on vous pose dés que vous arrivez au Japon avec autre
chose qu'un visa touriste. Dans la file, une majorité de ressortissants
coréens et chinois, quelques non-asiatiques, dont une pognée
d'américains qui se différencient des européens de par leur discrétion,
et un africain !
Hop, guichet n°21, et là . la charmante hôtesse m'accueille d'un fort
sympathique 'konnichi waaaaaa' [bonjour] bien nippon, accompagné de LA première
courbette, à des années lumières du 'con-nichon-waaa' que l'on tente de
faire passer pour du japonais. 'konnichi waaaa' . *soupir* J'ai du avoir
l'air complètement absorbé, car à le suite de mon fort timide et
douloureux 'konnichi wa' à moi, la suite de la conversation s'est
déroulée en anglais.
Le reste n'est que formalités, certificat chose,
carte-machin, et hôp, le tampon qui dit que je dois quitter le pays
d'ici le 3 octobre 2003. A peine arrivé que l'on me fout dehors .
'Arigatô gozaimasuuuuuu''Sayonaraaaaaaaa' .[merci beaucoup au revoir] arghl . c'est beau .
A peine remis de mes émotions que l'on me demande en japonais un peu
plus loin :
- si je parle japonais
- 'hai, cho . ', [oui, je.]
- combien de temps je compte rester
- « 6 kag ... »,
- ce que je vais faire tout ce temps
- « benk ... »
- et où je vais habiter
- « okaz ... »'
- A peine croyable ! L'homme de 50 piges
qui me cause fait la moitié de ma taille et ne me laisse pas finir mes
phrases ! Un an de préparation pour sortir une dizaine de demi-mots .
Qu'importe, séance de rattrapage 5 minutes plus tard. Mon premier
objectif : arriver à Tôkyô. Pour obtenir un ticket de JR Line Express,
deux solutions : le distributeurs de billets ou le guichet. Si à la base
j'ai tendance à me méfier des distributeurs, le fait que ceux que j'ai
devant les yeux parlent entre eux n'arrange en rien les choses. Bref, le
guichet . -erm- Bien entendu, il aurait été facile d'acheter le billet
en anglais, mais bon, suis là pour apprendre, alors ....
(Suite au prochain épisode )
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Mahl 18 octobre 2002 |
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